BEURK n°2

20 mai 2011 | Par : Damien Taymans |

Titre Beuk !

Sous-titre La cruelle histoire de l’humanité

Auteur et illustrateur David P.

Éditeur Jourdan éditeur

Année 2011

Genre Educatif

Année d’édition 2011

Note 8.5/10

Résumé

Beurk est une interjection exprimant le dégoût. Dégoût, mais également, et curieusement, fascination pour l’horreur. Car c’est bien d’horreur dont je te parlerai dans « Beurk ! », les horreurs commises par l’homme.

Coluche disait très justement que « l’horreur est humaine ! »
Les monstres de « Beurk ! » ne sont pas sortis de l’imagination fébrile d’un écrivain psychopathe, ils viennent tout droit des livres d’histoires. Ce sont des humains de tous bords, de toutes catégories sociales, de tous pays, blancs, noirs, jaunes, grands, petits, gros, intelligents, nigauds… Certains étaient de grands chefs d’armée, d’autres de simples gens, mais tous ont en commun d’avoir un jour basculé dans le côté obscur de l’humanité.
Cela nous pend à tous au nez.
Nul n’est à l’abri.

Au travers des différents numéros de « Beurk ! », tu découvriras que l’histoire de l’humanité est parsemée de massacres en tout genre, de guerres atroces, de supplices effroyables…

Mais c’est qu’il persévère (et non pas père sévère, ce qu’il n’est assurément pas) le bougre ! Après avoir perverti notre jeunesse avec son premier volume de Beurk, l’infâme David P. revient conter à la marmaille la cruelle histoire de l’humanité. Et de rajouter en couverture : "La vraie histoire pas belle avec les vrais méchants". David, il est comme ça. A partir d’atrocités commises par des bipèdes, il compose une anthologie destinée aux têtes blondes afin d’étancher leur appétit pervers et morbide en leur filant une dose de cheval de monstruosités malheureusement bien humaines.

Dans ce deuxième volet, c’est au tour de la bête de Gevaudan et de Simon de Montfort de se voir soumis à la Question. Avec compléments d’enquêtes sur les loups, loups-garous, brûleurs de sorcières de tous poils (quoi, ils leur rabotaient même la motte ?) et autres atrocités (lapidations entre autres) toujours d’actualité dans certaines nations pas encore passées à l’heure de Greenwich. Rappelons à ce propos une maxime de Desproges, comparant l’homme à l’animal, qui illustre merveilleusement le contenu de Beurk : "La seule bête féroce qui existe au monde s’appelle Marcel. Au lieu de se contenter de pisser autour de son territoire pour en signaler les frontières, elle préfère défendre les siennes avec des rapières et des armes à feu."

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