BIFFF 2018

BIFFF ON STREAM - Belzebuth

Alan DeprezGIF

Malheureusement, Belzebuth ne tient pas les promesses de son éprouvante introduction (un massacre au scalpel dans une maternité ; le genre de séquences que seuls les Mexicains - ou presque - se permettent d’emballer). On escomptait les méfaits d’une secte satanique et à défaut, on se retrouve avec un supposé Nouveau Messie, au centre d’une guerre ancestrale entre le Bien et le Mal. Reste une poignée de visions gore ou un peu foutraques made in Mexico et un Tobin "Jigsaw" Bell tatoué de la tête aux pieds.

Sébastien Brunclair

Belzebuth jouit d’une première partie hallucinante de cruauté et formellement maîtrisée, avant de se muer en énième film d’exorcisme nourri aux clichés. Une semi-réussite, qui laisse tout de même entrevoir le grand potentiel du réalisateur Emilio Portes.

Quentin Meignant

Bon, OK, le film est au moins une demi-heure trop long, OK, il est sans doute trop enclavé dans la religion que pour plaire à tout le monde, OK, il est l’objet d’une nouvelle séance d’exorcisme un brin tirée par les cheveux, mais, surtout, il marque les esprits avec 40 premières minutes impeccables et une séquence d’entame à la limite du supportable. Tout simplement hallucinante, celle-ci suffit à rendre Belzebuth complètement traumatisant...

Damien TaymansGIF

La première demi-heure est d’une cruauté sans pareille et laisse entrevoir l’espoir d’une péloche jusqu’au-boutiste et percutante. Mais ce n’est que pure illusion, puisqu’Emilio Portes emprunte par la suite des voies plus classiques, plus pénétrables, en suivant une équipée chargée de sauver la nouvelle incarnation christique.

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