BIFFF 2018

BIFFF ON STREAM - Flashburn

Quentin Meignant

Le néant cinématographique le plus total : aucune mise en scène potable, pas de travail sur les décors et un acting qui laisse clairement à désirer. En l’état, Flashburn, production déshéritée, aurait peut-être dû se contenter d’être un court de qualité plutôt qu’un long qui s’étire de manière lancinante avec quelques soubresauts scénaristiques.

Benoit Levenkron

Dernière réalisation du très sympathique Giorgio Serafini, Flashburn reste un huis-clos particulièrement conventionnel sur fond de pandémie virale. Le format long-métrage n’étant guère adapté à cette œuvre en demi-teinte qui eût été bien plus harmonieuse si elle avait été présentée en tant que moyen-métrage au vu de son scénario relativement léger.

Damien Taymans

Le principal intérêt de cette énième bande de Giorgio Serafini, c’est qu’elle permet de vivre l’angoisse des premières heures d’un contaminé par l’Ebola : symptômes paranoïaques, délires, confusion totale et nausées, des sentiments que l’on ressent à la vision de cette bisserie sans réel intérêt.

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