BIFFF 2018

BIFFF ON STREAM - Inuyashiki

Samuël Tubez

Trois généreuses étoiles pour le nouveau Shinsuke Sato qui, après I am a Hero, pourrait bien de nouveau séduire les membres du jury du BIFFF. Tiré d’un manga, son histoire de super héros antagonistes nous évoque de multiples productions du genre mais parvient pourtant à tirer son épingle du jeu. Ses atouts : des personnages (et un chien) intéressants qui suscitent l’empathie, un juste équilibre entre drame, action et comédie, un jusqu’au-boutisme jouissif (la tuerie par écrans, moment d’anthologie) et des scènes d’action dignes des cases les plus explosives du seinen. Une belle réussite un peu gâchée par quelques longueurs et un manichéisme un peu trop affiché (même si les persos sont loin d’être des archétypes comme on peut en voir dans le MCU !).

Quentin Meignant

Shinsuke Sato est décidément très fort : faire tenir en salle les membres de la rédac à cette heure tardive alors que son film fait plus de deux heures, c’était une véritable gageure ! Et, pourtant, dès l’entame, on sent qu’il se passe quelque chose avec cet Inuyashiki, nom d’un personnage développé de façon à susciter directement l’empathie. Certes moins réussi que I am a Hero, le métrage, très manichéen, offre quelques beaux combats et des effets spéciaux de belle facture. Une réussite malgré quelques longueurs !

Alan Deprez

Dommage que Shinsuke Sato (l’auteur de l’adaptation live du manga I am a Hero, Grand Prix du BIFFF 2016) a une fâcheuse tendance à faire traîner les choses, car sans cela, son Inuyashiki aurait été surpuissant. Son subtil dosage d’action "over the top" (gorgée de C.G.I.), d’humour doux-amer et de drame poignant (la maladie est au cœur de préoccupations) sert admirablement l’affrontement d’antagonistes aux pouvoirs démesurés, dont la dynamique n’est pas sans rappeler les fondamentaux des récits super-héroïques ou encore le Incassable de Shyamalan. On me souffle "c’est bon quand c’est long"... ouais, mais pas à tous les coups !

Benoit Levenkron

Une adaptation du manga Last Hero Inuyashiki de Hiroya Oku, avec plein de méchants très méchants, de gentils très gentils, de cyborgs très automatisés et de très longues batailles à la japonaise entre le bien et le mal... Pour paraphraser le célèbre philosophe belge Damien Taymans : « J’aime pas les mangas, ça pue du cul ».

Damien Taymans

N’en déplaise à l’ami Levenkron, cette adaptation manga m’a plutôt botté malgré quelques longueurs scénaristiques. On en ressort éprouvé par les bastons à rallonge, certes, mais il faut avouer que l’idée de départ, malgré un manichéisme forcé, se montre suffisamment alléchante pour exciter les amateurs de cinéma japonais.

Image du jour

Récentes critiques

affiche du film
The Predator
2018
affiche du film
La Nonne
2018
affiche du film
L'Homme qui tua Don Quichotte
2018
affiche du film
The Inhabitant
2017
affiche du film
Cutterhead
2018
affiche du film
Freehold
2017

Cinemag

> Feuilleter

Concours

Sondage