BIFFF 2018

BIFFF ON STREAM - Jungle

Samuël TubezGIF

Rien de neuf dans l’enfer vert de la jungle. La mise en place est assez longue, mais une fois la partie survival entamée, c’est plutôt efficace. Radcliffe est très impliqué de ce rôle physique où il maigrit à vue d’œil et délire comme il se doit. C’est certes prévisible et bourré de clichés, mais ça fonctionne grâce au savoir-faire de Greg McLean, définitivement un grand amoureux des environnements sauvages.

Quentin Meignant

Greg McLean nous fait du Greg McLean en nous livrant une œuvre d’une beauté incroyable bénéficiant d’un travail particulièrement abouti sur la photo mais aussi de décors naturels hors du commun. Outre le fait que Daniel Radcliffe y prouve définitivement qu’il a passé le cap Harry Potter et qu’il peut définitivement être pris pour un grand acteur, cette lutte pour la survie en milieu hostile est pour le moins impressionnante et sans défaut apparent.

Sébastien Brunclair

Après Swiss Army Man, Daniel Radcliffe revient se rouler dans la boue en pleine jungle pour la deuxième année consécutive. Pas de pets à l’horizon cette fois-ci, mais un survival inspiré de faits réels joliment mis en image par Greg McLean (Wolf Creek) et interprété avec intensité par un Daniel Radcliffe bonifiant de film en film. Très convenu, mais efficace.

Benoit Levenkron

Malgré un premier tiers prometteur présentant de fortes ressemblances avec le Delivrance de John Boorman ainsi que des prises de vue aériennes particulièrement attrayantes, Jungle n’arrive pas à tenir sur la longueur. Et quelle longueur... Les trente minutes de trop dans cet enfer vert bourré de clichés lourdingues font que le spectateur s’enlise dans les sables mouvants de l’ennui, et finit par être sauvé par un dénouement aussi prévisible que médiocre.

Alan Deprez

Jungle ne renouvelle pas le film d’aventure, dont il esquive pourtant certains passages obligés (comme les scènes d’attaque animale, toutes plus ou moins désamorcées), mais s’apparente plutôt à un survival, dans le sens le plus strict du terme. Le dernier effort de Greg McLean doit beaucoup à l’investissement sans faille de Daniel Radcliffe (un Potter de moins en moins potelé au fil du récit), mais se vautre parfois dans la facilité de la "carte postale dépaysante" (paysages majestueux, plans minutieusement travaillés et à même de rendre justice à la beauté de la nature sauvage)... ce qui constitue aussi un de ses attraits les plus évidents.

Damien TaymansGIF

Adepte de trekking, Daniel Radcliffe a troqué les couloirs labyrinthiques de Poudlard pour les étendues aux végétations luxuriantes. Jungle, signé McLean, a au moins le mérite de proposer quelques moments croquignolets comme le gobage d’oisillon, le repas à base de singe ou la boule de pus à base de ver de terre qui s’avèrent plus pittoresques que les vagues aventures des crétins de Koh-Lanta. Hélas, la phase d’exposition est aussi interminable qu’un tronc de baobab et le résultat final laisse un désagréable goût de déjà-vu.

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