BIFFF 2018

BIFFF ON STREAM - Trauma

Samuël TubezGIF

Sans aucun doute la séance la plus extrême du festival. Passé une introduction infâme et une scène de viol éprouvante, le film devient un rape and revenge plus traditionnel, avant de délivrer une issue de nouveau très radicale. Hormis ses bourreaux inédits qui ne sont rien de moins que le produit des abominations de la dictature chilienne, Trauma manque quelque peu d’inspiration. Les sévices présentés et les maquillages gore aussi réalistes que craspecs devraient par contre secouer plus d’un spectateur et ravir les déviants.

Damien TaymansGIF

Présenté comme un Serbian Film chilien, Trauma est une bande qui a bâti sa réputation sur deux séquences vomitives placées en début de métrage. Par la suite, le film de Lucio Rojas devient un rape and revenge somme toute classique et pas très inspiré.

Quentin Meignant

A force de vouloir choquer et dégoûter le spectateur d’entrée de jeu, Lucio Rojas a oublié de faire tenir son film sur la longueur, mais ce Trauma reste néanmoins une excellente surprise et fait sans conteste office de grosse séance de minuit de ce BIFFF 2018.

Benoit Levenkron

Ce rape and revenge à la sauce chilienne - à ne pas mettre entre toutes les mains, car il s’agit clairement du film le plus violent présenté lors de cette 36ème édition – tient ses engagements, notamment grâce à une photographie haut de gamme, mais aussi à des effets gore excessivement réalistes qui amplifient le côté déviant du scénario. Même si la globalité reste somme toute assez mainstream en comparaison avec certaines oeuvres underground du même type, il faut bien avouer que Lucio Rojas a considérablement évolué depuis son premier long-métrage Sendero.

Alan Deprez

Poussif, Trauma est loin d’atteindre le niveau des œuvres au parfum de soufre dont il se rapproche (il s’agissait d’une des deux séances interdites aux moins de 18 ans de ce BIFFF 2018, l’autre étant celle de Taste of Life). Son déroulement est prévisible et manque d’impact. Il s’en dégage une impression de mollesse, comme pendant ce final où l’on ne parvient plus à situer les personnages dans l’espace (qui se trouve à quel endroit ?). Dès lors, difficile de se soucier de leur sort... La provoc’ facile ne suffit pas, même relayée par des effets prosthétiques au réalisme confondant (super boulot d’Isabella Marchesse) et par les charmes de ses actrices, généreusement dévoilés. Macarena Carrere, on t’aime... toi et ta mini-jupe à sequins argentés ont illuminé la scène du Ciné 2 !

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