Critique de film

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Le Beau-père

"The Stepfather"
affiche du film

Après avoir terminé son école militaire, Michael rentre à la maison. Il y découvre sa mère en pleine histoire d'amour avec son nouvel petit-ami David Harris. Alors que les deux hommes commence à se connaître, Michael devient de plus en plus suspicieux : son beau-père a toujours là pour rendre service, mais ne serait-ce pas un leurre pour caché les pires travers ? Le jeune homme décide alors de mener l'enquête avec de quelques amis et ne tarde pas à découvrir que ce "gentil homme" est un serial killer qui aurait déjà éliminé plusieurs familles... Déjà, dans le quartier, les quelques personnes ayant remarquées les incohérences du récit de David Harris commencent à mystérieusement disparaître. Michael doit rapidement mettre ses proches en sécurité.

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Trailer - Le beau-père (2009)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Le beau-père - On choisit pas sa famille
Par : Damien Taymans

Un serial killer se fait passer pour l’homme idéal afin de séduire les femmes célibataires ou récemment divorcées afin de bâtir avec elles un vrai petit nid d’amour. Seul hic : ; quand sa nouvelle vie ne lui convient plus, il dézingue à tout-va et part dans une autre ville et revêt une nouvelle identité. Aussi, quand Susan rencontre David dans un supermarché, elle est à mille lieues de se douter de ses funestes intentions...

Non contents d’avoir dénaturé Le bal de l’horreur, le tandem JS Cardone (tâcheron auteur du script du Pacte du sang) et Nelson McCormick exhument cette fois une autre bande bis tombée quelque peu dans l’oubli. The Stepfather, des oeuvres de Joseph Ruben (Money train, Dreamscape), voyait Terry O’Quinn, plus connu aujourd’hui pour son interprétation de Locke dans la série Lost, courir les veuves et divorcées pour construire une cellule familiale parfaite avant de décimer toute l’équipée, sans autre forme de procès, dès que la première lueur de déception point. Vingt-deux ans plus tard, le scénar’ n’a pas évolué d’un iota, si l’on escompte la touche high-tech via l’intégration du portable au sein de l’intrigue dont l’utilité est détruite par une série de mini-drames prompts à gonfler le gérant du service après-vente du rayon téléphonie (ça tombe dans l’eau, ça capte pas, ça se détruit en mille morceaux).

Cette modernisation sous forme de copier-coller n’évite aucune des immenses ficelles mises en place dans son modèle et recyclées à l’envi depuis par un genre qui a visiblement du mal à se renouveler. Pire, la version de McCormick se voit expurgée de toute forme de violence (les exécutions peu originales sont souvent reléguées hors-champ) et de tout suspense potentiel (du chat qui surgit aux traces de pas humides, tout l’attirail des jump scares est déployé).

D’un niveau à peine suffisant pour s’inscrire dans la grille des programmes de TF1 en pleine après-midi, Le Beau-père ne fait pas même illusion lors de son entrée en matière, sorte d’ersatz pudique d’un quelconque slasher PG13. Mention spéciale, outre l’académisme ronflant de la mise en scène du réal’, à Dylan Walsh que l’on a rarement vu aussi peu inspiré...


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