Critique de film

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Bloodrayne

"Bloodrayne"
affiche du film

Roumanie, 18e siècle. Mi-humaine mi-vampire après le viol et le meurtre de sa mère par le roi des vampires Kagan, Rayne est élevée dans un cirque. Elle y découvre sa vraie nature, mais refuse de tuer des innocents pour étancher sa soif de sang : elle décide alors de se nourrir de vampires et devient BloodRayne. Approchée par Sebastian et Vladimir, deux chasseurs de vampires, elle se joint à la société secrète Brimstone pour tenter d'éliminer son père. Ce dernier convoite trois reliques légendaires qui permettraient aux vampires de prendre le contrôle de la Terre...

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Trailer - Bloodrayne (2005)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Bloodrayne - Un vampire pire qu’une vamp...
Par : Damien Taymans

Nous connaissons bien le réalisateur Uwe Boll que certains qualifient de génie sous prétexte qu’il est un des seuls Allemands à s’être imposé outre-Atlantique… En réalité, le bonhomme ne connaît qu’un seul filon : créer des adaptations cinématographiques de jeux vidéos. Le pire, c’est que, usant de millions de dollars, il n’a jamais été foutu de réaliser un film qui tient la route. Le meilleur exemple en est cette croûte exécrable qu’était House of the Dead, sorte de garderie pour enfants pas sages que seuls quelques décérébrés ont apprécié…

A côté de cette merde gigantesque, Boll a également signé Alone in the Dark qui n’a pas laissé plus de marques que cela aux spectateurs tant le métrage était vide de tout. Alors, quand il est question de jeu vidéo à adapter et de budget alléchant, on peut être sûr que le gars va foncer tête baissée pour nous offrir une merde en boîte comme lui seul en a le secret.

A nouveau, nous sommes comblés. Malgré un casting de choix (Michelle Rodriguez, Michael Madsen, Udo Kier, Ben Kingsley, excusez du peu !) et des moyens au-dessus de la moyenne, Boll n’a réussi qu’à nous ennuyer en mettant (mal) en scène une catastrophe scénaristique.

Sorte de croisement entre Le Seigneur des anneaux et Underworld, le métrage présente la lutte d’une dhampire contre celui qui a violé sa propre mère. Dès lors, elle va cheminer de lieux-dits en lieux-dits pour retrouver le violeur et l’assassin afin de lui faire la peau. Car, autour de la magnifique Kristanna Loken (surtout vêtue de cuir), on entend souvent des noms qui sonnent bien. Des noms magiques pour des lieux qui le sont beaucoup moins, sortes de décors en plasticine censés ressembler à ceux de la trilogie de Jackson. Quant aux vampires, ils sont injectés dans une ambiance glauque mais flottante, ce qui les rend aussi peu enviables que le reste du métrage.

A nouveau, Boll est parvenu à nous prouver son non savoir-faire. Dans une situation comme ça, autant se pendre que de continuer d’emm… des milliers de spectateurs. Ceci dit, et malgré tout ce qu’on a pu en dire, le métrage reste au-dessus des autres du même auteur. Mais ce n’est pas suffisant…


Critique de Bloodrayne - Vite, un paracétaBoll...
Par : Gore Sliclez

Bon allez je me lance… Rayne, une dhampir mi-humaine mi-vampire est élevée dans un cirque (on se tait !), exposée comme bête de foire aux curieux. C’est là qu’elle découvre sa vraie nature (profonde ?) mais refuse d’accepter celle-ci et décide de ne tuer que des vampires pour se nourrir. Bien décidée à retrouver son père kagan qui viola et tua sa mère, Rayne s’enfuit du cirque (mais arrêtez de rigoler quoi !) et s’allie à deux chasseurs de vampires pour le retrouver et l’éliminer.

Allez reprenez votre souffle on continue plus sérieusement. Non c’est que Uwe Boll, qui n’en est pas à son coup d’essai, nous revient donc avec une énième adaptation d’un PC game à succès nullement échaudé donc par les diatribes venues des critiques et des geeks du monde entier à la suite de ses navets précédents. Au contraire d’ailleurs puisque ce Sisyphe du Z s’égare une nouvelle fois dans ses travers cinématographiques continuant ainsi à alimenter la surprise générale pour les fans du genre qui ont vu débarquer il y a sept ans déjà un boxeur teuton confondant cinéma et cirque à deux balles.

Car si l’on arrive à quitter des yeux (difficilement je vous le concède) la poitrine accueillante de Kristanna Loken, on se retrouve alors comme hypnotisé, le menton sur les genoux, par la direction d’acteurs bouffonne de ce Master of Error qui alterne à une vitesse impressionnante des scènes d’une pitrerie alarmante. Dans le même genre, des films comme Van Helsing et Underworld parvenaient à nous faire oublier les invraisemblances d’un scénario très maigre au profit d’un spectacle virevoltant orchestré minutieusement là par un réal compétent.

Passons les énormes erreurs techniques, anachronismes et autres joyaux du Z pour s’attarder sur ce casting, pourtant alléchant sur le papier, de stars bien obligées d’interpréter au final (enfin c’était évitable tout de même hein) des loosers lobotomisés plutôt que des héros médiévaux intrépides.

Entre un Dracula très cheap joué par Ben Kingsley (il débuta au cinéma avec Ghandi je rappelle à toute fin utile), le bedonnant Michael Madsen au regard marqué par l’ennui abyssal de son rôle et cherchant son deuxième souffle dans ce film comme dans sa carrière, Géraldine Chaplin dépoussiérée pour l’occasion ou encore Bily Zane, Udo Kier et Meat Loaf en vieilles folles involontaires, n’en jetez plus Uwe Boll massacre toute la jolie petite bande avec une jouissance toute germanique (possible ça ?).

Involontairement, ce Xena, la guerrière transposé dans les Carpates possède néanmoins le mérite de nous faire sourire (voire rire) à défaut de nous faire peur ou de nous faire rêver. Ces filtres employés pour les visuels paysagistes, ces capes au vent et ces épées de théâtre nous plongent dans un clip d’Era d’une naïveté déconcertante et prétentieuse.
Car plutôt que d’assumer le côté Z de son nanar, Boll agace par son égocentrisme provocateur devenu son fond de commerce au fil du temps et réussissant parfaitement et paradoxalement à faire parler de lui.

Bloodrayne c’est du grand portnawak non assumé et non maîtrisé, du cinéma ( ?) même pas pop-corn exclusivement destiné à alimenter les Dvdthèques des décérébrés à casquette qui aiment les lolos, les graaandes épées et les arts martiaux dérivés. Merde c’est nous ça…

Commentaires sur le film

Inconsistant...

0 etoiles

daube Daube !

Gagné par le sommeil dès les premières secondes...
Vampirisé à la 20eme minute...
Me voilà zombie à la moitié d’une oeuvre pour qui l’on devrait inventer une nouvelle catégorie : super-super nanar !!!!
A déconseiller... Sauf pour Mamie insomniaque !

20 août 2011 à 10:08 | Par bulldog

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