Critique de film

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Cadaverella

"Cadaverella"
affiche du film

Cendrillon fait peau neuve dans cette sombre histoire d'amour, de meurtre, de mort et la marche. Cinder a des problèmes. Elle a une méchante belle-mère d'un décapant, sa fée marraine est en fait un dieu vaudou, et le pire de tout, elle a été assassinée. Cinder mais n'a pas l'intention de laisser un petit quelque chose comme étant morts arrêter. Elle a des endroits à visiter et les personnes à tuer. Et elle n'a que jusqu'à minuit.,

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Trailer - Cadaverella (2007)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Cadaverella - Les guenilles de Cendrillon
Par : Damien Taymans

Cinder est ce qu’on appelle une poissarde. Sa mère décédée dès son plus jeune âge, son père décide de se remarier avec une poupée siliconée, vénale de surcroît, flanquée de ses deux effrayantes gamines. Mais lorsque, au cours d’une séance d’érotisme initiée par la belle-doche, le paternel se paie un infar’, Cinder est la seule à morfler au domicile. A la veille de ses vingt-et-un ans, la jeune fille attend patiemment d’atteindre l’âge requis pour toucher le pactole et se barrer à des kilomètres de cette équipée monstrueuse. Alors que la date fatidique approche, la marâtre commandite un agent pour estourbir sa belle-fille. Ce qui n’empêchera pas Cinder de se venger en faisant appel aux pouvoirs d’un croquemitaine fossoyeur à ses heures...

Torché pour un budget qu’on devine rachitique, Cadaverella signe les débuts dans la mise en scène de Timothy Friend (il réalise, co-sécnarise et monte pour le coup) qui s’est depuis signalé avec Bonnie & Clyde vs. Dracula. Variation du conte Cendrillon, Cadaverella capitalise essentiellement sur les torsions qu’elle assène au matériau légendaire : la belle Cendrillon prend vie dans le corps à peine désirable d’une jeune femme rondelette, la belle-mère est une créature maléfique qui détourne les fonds de feu son époux pour se refaire une beauté, les deux rejetonnes sont incarnées par des jumelles sur lesquelles le temps n’a aucune prise, le prince charmant de la princesse en devenir est coincé dans une chaise roulante et la fée, adjuvante de l’héroïne, est ici représentée par un cadavre ambulant, grimé tel un clown triste. Modernisée, la fable fait de Cendrillon une gourgandine qui se saoule et est éconduite par un badboy de gouttière.

En marge de ce parallélisme, cette pellicule indépendante n’a pas grand-chose à offrir : quelques scènes sanglantes correspondant aux fantasmes macabres de Cinder et l’une ou l’autre répartie prétendument amusante finissent d’attribuer à ce film d’horreur de seconde zone une mention honorable que manquent de faire capoter des dialogues extrêmement lancinants et inféconds et un rythme lourd à l’extrême.

Cadaverella ne constituerait qu’une miteuse production indépendante de plus s’il ne s’acharnait pas à devenir le miroir déformant d’une légende séculaire. Passé cette idée originale, le métrage devient une ennuyeuse traversée du néant.


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