Critique de film

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Chérie, je nous ai réduits

"Honey, We Shrunk Ourselves"
affiche du film

L’inventeur fou Wayne Szalinski et sa formidable machine à rétrécir sont la cause d’un nouvel incident.

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Trailer - Chérie, je nous ai réduits (1997)
Par : Damien Taymans

Honey, We Shrunk Ourselves (1997) - Trailer


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Les critiques à propos de ce film

Critique de Chérie, je nous ai réduits - L’homme qui rétrécit
Par : Damien Taymans

L’inventeur fou Wayne Szalinski et sa formidable machine à rétrécir sont la cause d’un nouvel incident. Toujours pas éclairé par les précédents incidents dont il fut le cobaye involontaire, Wayne se réduit lui-même ainsi que son frère et leurs épouses respectives. Devenus lilliputiens, les quatre adultes tentent d’avertir leurs enfants, restés seuls à la maison et bien décidés à profiter du départ de leurs parents...

Satisfaits des résultats obtenus par Chérie j’ai rétréci les gosses, les studios Disney déboursent pour deux nouveaux opus : Chérie, j’ai agrandi le bébé qui inverse le processus du rétrécissement et s’étouffe dans son ultra-référence et dans son manque d’originalité et, cinq ans plus tard, Chérie, je nous ai réduits (Honey, we shrunk ourselves) directement emballé pour le marché de la vidéo. Reprenant le thème du rétrécissement, ce nouvel épisode de la famille Szalinski (Rick Moranis conserve son rôle tandis que Marcia Strassman cède sa place à Eve Gordon) suit une voie quasiment similaire à celle empruntée lors du premier volume, à quelques détails près. Des détails qui possèdent une importance non négligeable puisque les victimes réduites à l’état de pucerons ne sont autres ici que les adultes qui profitent de leur petitesse pour observer leurs progénitures jouissant en toute impunité de l’absence de leurs paternels surprotecteurs. L’autre changement de taille, expression on ne peut plus appropriée, réside dans le cadre puisque l’essentiel de l’intrigue se passe ici dans la demeure des Szalinski que les microcosmiques créatures parcourent de pièces en pièces afin d’atteindre le lieu sacré, à savoir le salon dans lequel les trois enfants commettent leurs méfaits (la fille a organisé une boum sans le sacrosaint accord parental).

Autant dire que le script est bien mince en comparaison de celui échafaudé à l’époque par Naha et Schulman à partir de l’histoire créée par Stuart Gordon et Brian Yuzna. Rétrécissement des lieux (la faune de la maison reproduit mollement celle, nettement plsu impressionnante du jardin), intrigue étriquée (l’objectif principal consiste à fournir sa dose médicamenteuse à un des marmots), tension inexistante (la seule montée d’adrénaline émane d’un cafard qui attaque les quatre protagonistes dans une courte séquence), autant d’obstacles scénaristiques pris en pleine poire par cette resucée illégitime s’étendant en outre sur une très courte durée (1h15 en tirant sur le générique). Pour sa première réalisation, Dean Cundey, chef op’ de nombreuses péloches de genre parmi lesquelles trônent les premiers films de Big John (The Fog, Halloween, The thing) et le Jurassic Park de Steven Spielberg, remplit juste le minimum syndical de toute prod’ estampillée Disney, à savoir quelques séquences de haute-voltige (le circuit automobile) et autres passages censément drôles capables susciter émerveillement et gloussements chez les bambins.

Cadet faiblard de la trilogie, Chérie je nous ai réduits constitue un divertissement d’autant plus agréable que le peu de minutes qu’il affiche au compteur ne permettent pas l’ensommeillement du spectateur. Reste deux ou trois bonnes idées trop fébrilement exploitées.


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