Critique de film

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Eternal

"Eternal"
affiche du film

Le détective Raymond Pope recherche sa femme disparue. Son enquête le mène auprès de la riche et énigmatique Elizabeth Kane et de sa jeune protégée Irina, partenaires dans le crime et la luxure. L'allure aristocratique d'Elizabeth cache une dangereuse criminelle dont les activités ressemblent étrangement à celles perpétrées par la Comtesse Bathory, 400 ans plus tôt...

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Trailer - Eternal (2004)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Eternal - Cigarettes, Whisky et jolies pépées chez les Bathory
Par : Gore Sliclez

Voici une œuvre très personnelle qui à l’instar de son héroïne a tout pour plaire grâce à un avenant des plus attrayant. C’est que le plumage avec les présences de Caroline Néron et Victoria Sanchez deux bimbos inconnues sous nos latitudes, charmantes allégories de la glace et du feu, en jettent dès le départ via des scènes lesbiennes à vous faire oublier le monde extérieur. Et pour vendre le ramage on vous ressert une énième version de la comtesse Bathory ayant traversé les siècles toujours grâce aux bains de sang provenant de jeunes vierges égorgées lui garantissant la beauté éternelle.

Pour mener l’enquête sur ces disparitions un Conrad Pla qui ne dépaillerait pas dans un chef-d’œuvre d’Uwe Boll et qui joue ici le rôle d’un inspecteur régulièrement manipulé par le seigneur des lieux et transformé pour la cause en objet sexuel.

Visuellement, Eternal a donc de sérieuses garanties de plaire. Dans les décors féliniens de Venise en passant par les châteaux ou autres demeures gothiques de la comtesse, la réalisation bicéphale du film nous entraîne dans un déferlement d’images érotiques dignes des séries roses de fin de soirée, du pornosoft qui émoustille nos sens mais qui ne parvient pas à nous faire oublier que derrière ce joli paravent ben il n’y a pas grand-chose. Le ramage ne vaut pas le plumage donc…

Une œuvre aseptisée qui devrait ravir les amateurs du film d’horreur bourge, prétentieux à souhait osant nous balancer du Aznavour comme emballage du plus bel effet. Un véritable épisode de charme qui avec un peu plus de sexe hardcore aurait pu être réalisé par un Marc Dorcel inspiré. Au lieu de cela, nous avons une œuvre photographiquement très belle et c’est là son grand et unique mérite.

En définitive, ce qui est étrange dans ce film c’est que cette abondance de luxe et de belles pépés parvient presque à faire oublier des scènes de vampirisme grotesques dans une mise en scène naïve à la Jean Rollin mais où la volonté de bien faire grâce à des visuels irréprochables permet d’assister à un film qui au final n’est pas si ennuyant que cela. En soi ce n’est déjà pas si mal…

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