Critique de film

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Le Festin nu

"The Naked lunch"
affiche du film
  • Année de production : 1991
  • Réalisateurs : David Cronenberg
  • Scénaristes : David Cronenberg, William S. Burroughs
  • Acteurs : Ian Holm, Julian Sands, Roy Scheider, Peter Weller, Judy Davis
  • Musique : Howard Shore et Ornette Coleman
  • Genre : Psychologique
  • Pays d'origine : Canada, Angleterre
  • Durée : 1h55
  • Budget : 2,5 millions de dollars
  • [
  • Bande annonce
  • ]
  • Récompenses : 8 Génies (les Césars Canadiens) dont Meilleur film, Meilleure performance d'acteur, meilleure musique... (1992) Prix de l'actrice de l'année pour Judy Davis lors du London Critics Circle Film Awards (1993) Meilleur réalisateur et meilleur scénario lors du National Society of Film Critics Awards (1992) Meilleur scenario et meilleure actrice (Judy Davis) lors du New-York Critics Circle Film Awards (1991) Meilleur scenario lors des Boston Society of Films Critics Awards Nominé � l'Ours d'or au festival de Berlin en 1992

Bill Lee, ex-junkie, recyclé dans l'extermination des cafards, tue sa femme accidentellement après l'avoir surprise faisant l'amour avec leurs deux meilleurs amis.

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Trailer - Le festin nu (1991)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Le festin nu - Exterminez toutes vos pensées rationnelles
Par : Romain Mollet

Fort du succès de ses films fantastiques, David Cronenberg a parfaitement su s’imposer en tant que metteur en scène important du cinéma contemporain. C’est donc sans aucune crainte qu’il souhaite adapter le roman sous acide de William L. Burroughs au cinéma.
S’il prend quelques libertés avec le bouquin (comme il fera peu de temps après avec Crash, dont il avouera n’avoir lu que les trente premières pages), il est néanmoins parvenu à en capturer l’essentiel : le film se voit (et même s’admire) en tant que biopic décalé et non assumé de l’auteur, alors confronté à ses propres démons.

Car en effet, le "personnage" de Bill Lee, qu’incarne ici majestueusement Peter "Robocop" Weller, n’est rien d’autre qu’un paumé constamment défoncé, qui sombre sous l’emprise de la drogue dès les premières minutes du film, qui sera alors pour lui un voyage sans retour vers la folie. Cette drogue, une "Viande Noire" libératrice, va faire de lui un être schizophrène et torturé, totalement dépendant de ses visions hallucinantes, qui lui dictent son comportement à respecter, et qui l’entraineront dans un univers où le sexe, la chair, les monstres et la pensée règnent.

Tout les élements préférés du metteur en scène canadien me direz-vous ? Effectivement, et il aborde toujours ce sujet avec une incroyable maîtrise, autant dans un style visuel ici à son summum, que dans sa narration et son histoire, volontairement confuse jusqu’à une fin clairement inattendue, signe que Bill ne sortira jamais du trip dans lequel il s’est jeté.

Une interprétation réellement efficace et une bande originale troublante aux sonorités de Jazz géniale, collant parfaitement à l’ambiance, contribuent à la réussite d’un film qui restera éternellement mystérieux et envoûtant, et ce malgré certaines longueurs.

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