Critique de film

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Horny House of Horror

"Fasshon heru"
affiche du film

Horny House of Horror prend place dans une maison close, le Shogun, où trois hommes totalement ivres morts se retrouvent de manière totalement hasardeuse. Et comme le hasard fait en général très mal les choses, ils vont très vite découvrir que les jolies jeunes femmes qui les accueillent sont partisanes de l’émasculation, de lubrifiants à base d’acide et autres plaisanteries du genre !

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Trailer - Horny house of horror (2010)
Par : Damien Taymans


Horny House Of Horror Trailer par XshootX

Les critiques à propos de ce film

Critique de Horny house of horror - La maison des sévices
Par : Damien Taymans
Tags : BIFFF 2011

"En japonais, le film s’appelle « Fashion Hell »avec un S supplémentaire (le titre originel est : Fasshon Heru). Car, lorsque vous le traduisez phonétiquement en japonais sans le S, cela veut dire « santé ». Avec le S, cela signifie « enfer ». C’est un simple jeu de mot, et le titre avec l’orthographe correcte est l’appellation courante de cette fameuse maison close que l’on voit dans le film. C’est tout simplement de ça que je suis parti pour bâtir ce film !" C’est souvent du hasard que naissent les idées les plus brillantes. Car, à n’en pas douter, l’idée de départ de conjuguer petite et grande morts, explosions sanguines et éjaculation (la filiation est d’ailleurs patente au sein de l’oeuvre) promet une série de saynètes redoutablement jubilatoires.

Sur l’écran, le résultat est moins convaincant. Hormis (et pas Horny, suivez un peu) lesdites séquences où orgasme et trépas se confondent, le film de Tsugita offre peu de (ré)jouissances. Et ce en dépit de la présence, dans les rangs des aguicheuses drapées de soie, des délicieuses Asami (The machine girl), Saori Hara et Mint Suzuki qui frétillent de bout en bout de l’arrière-train afin de vérifier s’il sifflera réellement trois fois. Au programme de cette exploration craspec des lupanars les plus rose bonbon de l’archipel japonais, queues tranchées par un sabre, bouffées façon sushi ou étêtées par un vagin métallique hargneux. Et le tout nappé de litrons de rouge que même le nouveau Bonux en viendrait pas à bout...

Pour compenser la vacuité d’un script qui capitalise uniquement sur ses parties de jambes en l’air gorasses, Horny house of horror a la politesse de ne s’étaler que sur 82 minutes, générique compris. A peine le temps, commande et règlement de l’addition compris, d’une bouffe chez le Jap’ du coin. C’est saké bon !


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