Critique de film

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Maquia: When the Promised Flower Blooms

"Sayonara no asa ni yakusoku no hana o kazarô"
affiche du film

Le peuple d’Iolph possède le secret de la longévité tout en conservant une éternelle apparence juvénile, mais ce précieux sang attise la convoitise. Leur quiétude se voit rompue par une invasion d’ennemis, semant chaos et destruction sur leur passage. La jeune Maquia parvient à s’enfuir mais, anéantie par la mort des siens, elle erre seule dans ce monde hostile qui lui est inconnu. Lorsqu’elle découvre un bébé orphelin abandonné dans la forêt, elle décide de le garder. Tous deux vont pouvoir se reconstruire, et ainsi débute un voyage émotionnel entre un mortel et un être qui ne vieillit plus…

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Trailer - Maquia : When the Promised Flower Blooms (2018)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Maquia : when the Promised Flower Blooms - Féérie animée
Par : Quentin Meignant
Tags : BIFFF 2018

Véritable prise de risque de la programmation du BIFFF 2018, Maquia : when the Promised Flower Blooms était certes plein de promesses mais prenait curieusement place en guise de clôture du festival en salle 2, première de l’histoire du festival pour un anime japonais. Signé par Mari Okada, scénariste célèbre dans l’univers du manga pour qui il s’agissait du premier long métrage en tant que réalisatrice, Maquia : when the Promised Flower Blooms suit une elfe immortelle qui a déjà 300 ans au compteur lorsque les humains décident d’envahir son île pour découvrir le secret de la vie éternelle. Dans sa fuite, elle adopte un bébé nommé Erial qui, au fil des années, se pose de plus en plus de questions sur sa maman.

Ayant travaillé en tant que scénariste sur des succès tels que Vampire Night et Black Butler, il ne faisait aucun doute que Mari Okada allait rendre une copie parfaite en matière d’écriture, ce qui ne tarde pas à se transposer à l’écran, l’empathie portée aux personnages étant simplement divine tandis que la délicatesse de son ensemble ne peut que marquer les esprits.

Cette finesse scénaristique va de paire avec une mise en images d’une qualité incroyable, changeant tout le temps d’univers passant du dessin à gros traits à l’aquarelle en passant par des procédés plus classiques. La richesse visuelle de Maquia : when the Promised Flower Blooms est sans conteste sa grande forme et permet à l’oeuvre de tenir la longueur tandis que s’égrainent nombre d’éléments émouvants. Si Okada nous sort parfois trop les violons, elle parvient à transcender les simples trémolos par quelques scènes d’action du plus bel effet. Hormis un final à tiroirs un peut trop bavard et lassant par ses nombreux rebondissements, Maquia : when the Promised Flower Blooms est une pleine réussite.

Sans doute un brin trop long, surtout dans sa dernière partie, le film de Mari Okada n’en demeure pas moins une véritable Madeleine de Proust pour les amateurs du genre. La beauté visuelle allant de paire avec la finesse scénaristique, Maquia : when the Promised Flower Blooms est un divertissement d’excellente facture.

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