Critique de film

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The Secret

"The Tall Man"
affiche du film

Les aventures de Julia Denning, une infirmière lancée à la poursuite du ravisseur de son fils, dans une petit ville, Cold Rock, perdue dans les montagnes du nord des Etats-Unis. La région est touchée depuis plusieurs mois par de mystérieuses disparitions d’enfants, et la rumeur a fini par mettre un nom sur le coupable : le Tall Man. Certains affirment l’avoir vu, à la tombée de la nuit, emportant les enfants. Est-il le diable personnifié ou un simple tueur d’enfants ? Cold Rock tout entier vit dans la terreur de cette mystérieuse menace

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Trailer - The Secret (2011)
Par : Damien Taymans


The Tall Man - Theatrical Trailer par ohmygore

Les critiques à propos de ce film

Critique de The Secret - Les enfants martyrs
Par : Samuel Tubez

Après être sorti de l’enfer du développement du remake d’Hellraiser (qui se fera donc sans lui), Pascal Laugier, ce franc-tireur du fantastique francophone qui nous a livré Saint-Ange et le tumultueux Martyrs, s’est réfugié au Canada pour y tourner The Secret (The Tall Man en vo), son dernier long métrage aux allures plus sages et plus lisses que son film d’écorchés. Mais il ne faut pas se fier aux apparences car s’il y a un film qui nous démontre qu’elles sont trompeuses, c’est bien celui-ci…

Un patelin de bouseux, des gamins qui disparaissent sans laisser de traces, une légende urbaine autour d’un mystérieux croquemitaine et une infirmière lancée sur les traces de ce dernier suite à l’enlèvement de son enfant…voilà les éléments de prime abord banals qui remplissent le script de The Secret. Grâce à une atmosphère plus ou moins envoûtante lorgnant du côté de Twin Peaks ou carrément digne d’un Stephen King, Pascal Laugier nous endort quelque peu dans sa série B d’abord conventionnelle, voire par moment franchement molle des guibolles, avant de nous affubler d’un (très) long twist (trop) explicatif qui tente d’élever le tout vers d’autres horizons, finalement plus sociaux que fantastiques. Définitivement avec Laugier, l’horreur est plus humaine que surnaturelle et on ne peut que décemment soutenir de telles intentions. Bon an, mal an, notre attention est soutenue grâce à quelques mini-fulgurances visuelles (la scène de réanimation d’un nouveau-né au début, la séquence du camion), et surtout grâce à une Jessica Biel parfaite dans un rôle en total contre-emploi. L’actrice de Blade Trinity prouve enfin que sa palette d’émotions se situe bien au-dessus de son tour de hanche (et je ne fais pas là allusion à son tour de poitrine, bande d’obsédés !), octroyant une belle densité dramatique à l’ensemble du film. Son propos prête d’ailleurs à discussions et divisera une fois de plus violemment les foules, mais l’entêtement de Laugier à tenter de fournir un divertissement à la fois respectable tout en posant des questions qui bousculent (voir le plan et la réplique finale) fait plaisir à voir et est suffisamment rare que pour être salué.

Au final, The Secret s’avère bancal mais aussi plutôt attachant. Laugier offre une fois de plus un film libre, agaçant, fascinant et laborieux à la fois. Il nous en dit trop et en même temps pas assez, il frustre et choque une fois de plus par son radicalisme, s’imposant définitivement comme un cinéaste que l’on adore détester, et qui ne fera jamais l’unanimité. Que l’on aime ou non son dernier film, le gars est en tout cas parvenu à conserver toute la singularité de son cinéma, et ce, même en dehors de la France. Rien que cela, ça force un certain respect.


Commentaires sur le film

Pascal Laugier ou le cinéma pour rire

0 etoiles

daube Daube !

Encore un film de Laugier, encore une purge.
quand on ne sait pas quoi penser d’un film, le fin mot facile des journalistes est de dire : on adore ou on déteste. Martyrs en est l’exemple type. Un film truffé d’incohérences, des plans inutiles, de l’horreur à souhait, une histoire en queue de poisson et hop, on adore ou on déteste.

Ne nous y trompons pas, une telle conclusion signifie en réalité que nous avons a faire à une purge.
Et Laugier confirme son talent de faiseur de navet avec The Secret.
D’une platitude à endormir un chien enragé, le seul ressort jouant sur la peur qu’utilise Laugier est la surprise, le changement brutal de ton.
Biel court dans la forêt, hop d’un coup elle s’enfonce dans la vase ;

28 mars 2013 à 23:03 | Par Greg

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