Critique de film

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Soccer Killer

"Soccer Killer"
affiche du film

À l’époque lointaine de la dynastie Song, les désirs de conquête se succèdent quotidiennement. Mais s’il y a un outsider qui fait peur aux grandes nations, c’est le mongol Leopard Khan qui conquiert le monde avec le ballon rond et son équipe aux superpouvoirs assassins. Un match gagné est un pays conquis… Et lorsque le royaume de la princesse Chang Ping se retrouve malgré elle attaqué par ce sanguinaire, elle décide de convaincre les cadors des huit sectes d’arts martiaux du pays d’enfiler leur maillot...

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Trailer - Soccer Killer (2017)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Soccer Killer - Le sport, c’est la santé qu’ils disaient...
Par : Quentin Meignant
Tags : BIFFF 2018

Réalisateur de la trilogie A Chinese Odissey et producteur du chef-d’oeuvre Crazy Kung-Fu, Jeffrey Lau est un véritable prophète en son pays. Aussi, lorsque le Monsieur nous sort un métrage intitulé Soccer Killer à quelques mois du mondial, il ne peut que nous allécher et connaître, par ailleurs, sa première européenne en guise de dernière séance de minuit du BIFFF 2018.

L’action de Soccer Killer se déroule sous la Dynastie Song où un chef mongol, Leopard Khan, ne conquiert pas le monde par les armes mais bien par le ballon rond. Au bout de joutes lors desquelles les super pouvoirs de ses joueurs mettent à mal les autres équipes, il s’approprie tout sur son passage. Autant dire que le petit royaume de la Princesse Chang Ping fait pâle figure d’autant que la vermine de la traîtrise est en son sein. Il faudra donc se battre au propre comme au figuré pour sauver le pays.

Lorgnant directement vers le fabuleux Shaolin Soccer, Soccer Killer y ajoute une touche fantasy qui ne tarde pas à interpeller. Dès les premières scènes, visiblement rapidement bouclées par un metteur en scène que l’on a connu plus inspiré, on comprend que la priorité du film est de s’approprier les différents genres qui ont fait le succès du cinéma d’action asiatique des dernières décennies.

Kung-fu, arts-martiaux en tout genre, un brin de foot, un pastiche des personnages Marvel, des dialogues incessants et d’un ridicule incroyable, rien n’est épargné au spectateur. Jeff Lau va alors même jusqu’à lorgner vers la Nikkatsu et les effets sanguinolents de Yoshihiro Nishimura, les rendant aussi efficace qu’une explosion d’Orangina sans même la pulpe. Après la demi-heure, la cause est entendue tandis que l’inutilité de chaque séquence saute aux yeux. Il faut attendre l’heure pour réellement assister à une pseudo partie de football qui restera dans les annales comme étant pire qu’un Ivry-Versailles en Nationale 3.

Fade, sans aucune inspiration si ce n’est celle des autres et bardé de défauts, Soccer Killer est typiquement le genre de produit qui ne devrait jamais voir le jour. Dans une logique marketing pré-Coupe du Monde, Jeff Lau s’est dit qu’allier les mots Soccer et Killer suffirait à faire du pognon. Il y a malheureusement de fortes chances pour que cela soit le cas.

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