Critique de film

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Tokyo Ghoul

"Tôkyô gûru"
affiche du film

Ken, jeune adolescent, se transforme petit à petit en goule et doit ainsi gérer sa nouvelle vie qui implique d’être chassé par une organisation qui a pour but d’éliminer les goules.

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Trailer - Tokyo Ghoul (2017)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

Critique de Tokyo Ghoul - Ken, l’apprenti ghoul
Par : Quentin Meignant
Tags : BIFFF 2018

Fort d’un succès jamais démenti depuis des années, Sui Ishida a vu son manga Tokyo Ghoul, aka Tokyo Gurû, vendu à des milliers d’exemplaires et devenir une franchise aux multiples entrées. Entre la série animée, le jeu vidéo et l’adaptation en anime, son oeuvre aura à peu près tout connu avant que Kentarô Hagiwara ne s’intéresse à son cas en le transposant à l’écran le temps d’une adaptation live action. Tokyo Ghoul met en scène Ken, un étudiant qui, un jour, croise fortuitement le chemin d’un ghoul. Transformé lui-même en horrible créature mangeuse de chair humaine fraîche, il va devoir se faire à son nouveau statut, lui qui était à la limite du véganisme de prime abord. Autant dire que l’apprentissage de cet ado non-violent sera rude d’autant que l’ambiance au sein même de la communauté des ghoul n’est pas à son summum.

Fort d’une histoire prédéfinie et riche en éléments, Tokyo Ghoul ne musarde pas en chemin et place directement son personnage principal en situation d’inconfort. Ce démarrage sur les chapeaux de roues et les découvertes qui en découlent permettent à l’ensemble de tenir toutes ses promesses dans une première partie qui n’est pas sans rappeler l’apprentissage d’un Harry Potter à l’école des sorciers, les tripes et la barbaque en plus.

Quelques finauderies directement sorties de l’oeuvre originale de Sui Ishida sont à noter comme l’assiduité des ghouls en matière de café, seul élément humain qu’il sont capables d’ingérer. Fort de cette mythologie propre, Tokyo Ghoul brille par son originalité et un certain sens de la mise en scène, les batailles épiques et les effets spéciaux aidant fortement en ce sens. A vrai dire, hormis un aspect particulièrement bavard à certains moments - comment aurait-il pu en être autrement - et un peu trop de force mises dans la dramaturgie de certaines séquences, Kentarô Hagiwara n’hésitant pas à nous sortir les violons plus que de raison, rien n’est vraiment reprochable - ni remarquable - dans les deux tiers de l’ensemble. Malheureusement, un dernier combat pseudo-épique un peu vain qui arrive juste avant un final décevant et convenu viennent quelque peu saper le plaisir ressenti jusque là.

Oeuvre bien dans son temps qui s’appuie surtout sur le génie de la franchise initiée par Sui Ishida, Tokyo Ghoul se contente d’être un divertissement tout à fait honorable. Mais là où l’on pouvait presque s’attendre à un petit chef-d’oeuvre, la déception est tout de même de mise.

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