Critique de film

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Ca

"It"
affiche du film

Une créature sans nom, Ca, répand la terreur et la mort dans la petite ville de Derry. Jusqu'à ce qu'une bande d'enfants mette fin aux agissements du monstre. Trente plus tard, les sept amis se réunissent à Derry : Ca est revenu

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Trailer - Ca (1990)
Par : Damien Taymans

Les critiques à propos de ce film

CA - CA vaut le coup…
Par : Damien Taymans

De nouveau, une énième adaptation des livres de Stephen King à l’écran. Lorsqu’on veut se constituer une vidéothèque complète avec les adaptations du maître de l’horreur, on n’en a jamais fini. Et le moins que l’on puisse dire c’est que, si l’écrivain est applaudi par tous, poursuivi par des millions de fans et élu maître incontestable de l’horreur dans le domaine littéraire, cette réalité est loin d’être exacte lorsqu’on se prend à parler des adaptations cinématographiques.

Dès le début des années 90, le genre horrifique vit très mal. Peu d’excellentes réalisations et on a un peu l’impression que tout a été dit ou déjà fait. Devant la difficulté croissante de faire du neuf, une nouvelle mode émerge : porter à l’écran des livres du grand écrivain Stephen King. Et croyez-moi les amis, ça va y aller. Malheureusement comme toujours, pour quelques très bonnes réalisations, on compte un nombre incalculable de croûtes. Les prix d’excellences vont en général à ceux qui ont déjà prouvé ailleurs ce dont ils étaient capables : John Carpenter et Christine, David Cronenberg et Dead Zone, Stanley Kubrick et Shining, Brian De Palma et Carrie, George Romero et La part des ténèbres ou, plus récemment, Craig R. Baxley et La Tempête du Siècle… A côté de ces réussites, trônent d’énormes navets comme Contes macabres, Les enfants du maïs, La presseuse diabolique, … Ces films demeurent bien loin des livres du romancier et ne parviennent jamais à instaurer une ambiance similaire.

Car, s’il est bien quelque chose de particulier dans les livres de King, c’est cette plume magnifique qu’il utilise pour nous emporter dans son histoire, nous accrocher à ses personnages et nous embarquer dans une histoire effrayante. Tout est dans l’atmosphère, tout est dans le cadre dressé. Pour mettre à l’écran l’énorme brique que constitue Ca (trois volumes de plus de 500 pages), la forme de mini-série a été adoptée. Tommy Lee Wallace dispose de plus de temps pour mettre en place une histoire complexe, impossible à faire tenir en un seul long métrage.

Wallace (réalisateur d’Halloween 3, Vampire…vous avez dit vampire ? 2 et de Vampires 2) a la tâche délicate de brosser le portrait de sept personnages principaux augmenté d’un nombre incalculable de personnages secondaires. Il doit en outre faire évoluer tout ce petit monde dans deux époques différentes. Pour ce faire, le réalisateur décide d’opter pour une césure parfaite en plein milieu du film, différenciant l’âge adolescent et l’âge adulte, tout en se permettant des retours en arrière fréquents afin que le spectateur ne se perde pas. Il faut avouer qu’au niveau scénaristique, Wallace tient la route : il a brillamment résumé des tonnes d’informations et a réussi à rendre le tout compréhensible.

Malheureusement, alors que la tension existante ne change pas de bout en bout du livre de King, Wallace semble s’essouffler dans la deuxième partie du métrage. Les rebondissements sont moins présents, les personnages stagnent quelque peu. Malgré tout, on notera que l’ensemble du métrage est tout à fait louable et se suit sans déplaisir.

Une grosse déception tout de même. Comme c’est le cas pour nombre de ces mini-séries adaptant l’œuvre de King, Ca est au départ prévu pour le petit écran. Et à la télévision, d’autres impératifs règnent qu’au cinéma. L’une des obligations est de mettre sur pied un programme accessible à tous. Ces prérogatives vont considérablement nuire au film puisque certains passages particulièrement violents de l’œuvre originelle sont effacés du métrage. Le règne de la bienséance a apposé son veto à certaines scènes relativement sanguinolentes. Ainsi, le bras arraché par Grippe-sou au début du film ne sera pas montré ; Wallace a détourné l’image et n’en est resté qu’un hurlement. Dommage car le film est desservi par ce manque de passages chocs.

Nous accordons au final une note tout à fait honorable à ce métrage qui, malgré sa longueur, ne lasse aucunement le spectateur.


RIP Harry Anderson
Par : Damien Taymans

Triste nouvelle en ce jour. L’acteur Harry Anderson est décédé hier à l’âge de 65 ans. Les fanatiques du cinéma d’horreur se rappelleront de celui qui incarnait Richie Tozier adulte dans le Ça de Tommy Lee Wallace. Il a également joué dans les séries Tales from the Crypt et Night Court dans laquelle il incarnait le juge Harry Stone.

Le comédien rejoint John Ritter, disparu en 2003, qui interprétait Ben Hascom dans la mini-série d’origine tirée des pavés de Stephen King.

Commentaires sur le film

5 etoiles

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28 juillet 2013 à 10:07 | Par Christina

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